Lâcher prise est rarement une décision unique. Le plus souvent, il s’agit d’un retour répété à la différence entre ce que vous pouvez influencer et ce que vous ne pouvez pas influencer. L'écriture donne une forme à cette différence sans exiger que vous cessiez de vous en soucier.
Nommez ce qui prend de la place
Écrivez la situation en une phrase simple. Évitez de rendre l'entrée plus grande qu'elle ne l'est, mais ne l'adoucissez pas au point d'en disparaître. Ensuite, écrivez ce que vous souhaiteriez être différent.
L’objectif est la clarté, pas une explication soignée. Vous avez peut-être une conversation qui s'est mal terminée, un résultat que vous souhaitiez ou une image de la façon dont quelque chose aurait dû se passer.
Dessinez deux cercles sur la page
Dans le premier cercle, listez ce qui vous appartient : votre prochain message, votre limite, la façon dont vous passez votre après-midi, le soutien que vous demandez. Dans la seconde, énumérez ce qui ne dépend pas de vous : la réponse d'une autre personne, le passé, le moment choisi ou un résultat après que vous ayez fait votre part.
Cet exercice ne rend pas le deuxième cercle sans importance. Cela vous empêche simplement d’y dépenser toute votre énergie.
- Quelle chose puis-je faire avec soin aujourd’hui ?
- Qu’est-ce que j’essaie à plusieurs reprises de résoudre de l’extérieur ?
- À quoi ressemblerait une frontière plus douce dans cette situation ?
Terminez avec une déclaration de sortie
Écrivez une phrase à laquelle vous pouvez revenir : « Je peux m'en soucier sans tout porter » ou « Je vais franchir la prochaine étape honnête et laisser le reste ouvert ». Choisissez un langage qui semble crédible et non dramatique.
Revenez quand la pensée revient. La répétition n’est pas un échec ; c'est ainsi qu'une nouvelle frontière devient familière.